Florent

Bonjour !

Je m’appelle Florent. Parfois on peut m’appeler Indie en référence à mon rôle que j’ai fait dans le groupe de démo d’Alex. J’ai même eu droit à des Miss Purple et à Cuba au surnom d’Elegua. Oui, il ne faut pas être atteint de troubles de bipolarité ou de double personnalité, sinon c’est mort. Mdr. 

Cependant, la plupart des gens m’appellent Flo.

J’ai commencé la salsa il y a 5 ans. Au bout d’un an, je suis allé dans les ateliers que donnait Manu (alias Manolito) accompagné par Öz, le dimanche chez Sauce Cubaine. Manolito m’a alors accueilli et m’a alors fortement encouragé dans ma vision de la salsa qui repose sur l’analogie entre la danse avec celle d’un langage où l’improvisation et le jeu prennent tout leur sens. Le mot du langage devient alors mouvement et donne naissance aux sensations, émotions, complicités, échanges et belles rencontres.
Par la suite, j’ai intégré un des cours de la semaine qui était donné par Alex, ce dernier accompagné par Daud. En parallèle, j’ai toujours suivi d’autres enseignements, considérant que la diversité était une source d’enrichissement. J’ai ainsi pu découvrir de nombreux cours chez de nombreux profs et artistes, talentueux, que cela çà lors des festivals que j’ai pu faire, des cours collectifs ou particuliers.
Je me suis notamment attardé chez Candela mais aussi chez Nadia en cours particulier. L’un de mes plus beaux souvenirs est la dizaine d’heures de cours particuliers que j’ai pu prendre avec le double champion de Santiago de Cuba, lors de mon séjour à Cuba ; mais aussi de ma formation avec d’autres professeurs de Santiago de Cuba et de la Havane. Ce fût d’ailleurs une expérience très enrichissante et initiatique.

A l’heure actuelle je continue toujours de suivre des cours, la danse étant un Art d’une
grande richesse.

De plus, je considère que plus on peut aller loin dans ce domaine, et plus on peut  donner du plaisir à l’autre, construire un échange riche dans la relation de la danse. Domaine d’où pourtant je viens de loin, de très loin… Pour tout vous dire, si vous traciez une ligne partant de la danse, j’étais exactement à l’opposé ! Mais j’avais beaucoup de motivations : donner du plaisir à l’autre (en plus souvent les filles aiment danser), faire une activité plus sociable et enrichissante les soirs, faire de l’exercice physique en guise de rééducation et peut-être tenter de gommer certaines différences si discriminatoires suite à des problèmes d’articulations et osseux, vaincre ma timiditémodifier ma vision de la danse, faire de belles rencontres, et j’en passe…

J’y suis parvenu et même
bien au-delà de ce que je m’étais imaginé. ^^

Certes j’ai bien galéré, mais cela est devenu une force : celle de pouvoir trouver des solutions, d’analyser, de persévérer, de ne jamais abandonner, de mieux comprendre ce que les gens pouvaient endurer et ainsi passer par de nombreuses étapes de la vie qu’un salsero qui n’imaginait pas un jour pouvoir se mettre à la danse. D’ailleurs à l’époque, la salsa je ne connaissais que celle du Démon, qui en fait n’est pas du tout de la salsa…

Mon truc, c’est la création.

Cette dernière se retrouve d’ailleurs dans ma façon de danser et dans ma vision de la danse. En effet, j’aime beaucoup improviser, mélanger différents styles, créer, expérimenter, jouer avec ma cavalière mais aussi avec la musique ou l’environnement. Et malgré certaines figures, pour l’instant, je n’ai encore tué aucune cavalière, même pas une trace de sang sur la piste. De plus, pour moi, un bon danseur est quelqu’un qui va faire ressentir d’une certaine manière la musique à sa cavalière, c’est-à- dire lui faire devenir elle-même un instrument de musique par son intermédiaire, lui-même devant alors instrument ; mais aussi et surtout de faire attention à elle.

Cette originalité, diversité et mélanges de styles que je peux avoir aussi bien dans ma danse, c’est aussi grâce aux autres danses que je pratique. La salsa portoricaine par exemple, mais aussi la bachata et la kizomba. J’ai aussi eu un gros coup de cœur pour le west coast swing dont je m’en inspire fortement. J’ai aussi une formation poussée dans la Danse Des Canards et celle de la Chenille. L’enseignement est pour moi quelque chose d’important qui occupe une grande place dans ma vie.

C’est pourquoi j’enseigne aussi la danse. J‘expérimente beaucoup et encore une fois, j’intègre pas mal d’éléments d’autres danses.

Ce qui me motive est la transmission de ma vision de cet art, de faire preuve d’empathie, de m’adapter, d’encourager les personnes et de les tirer vers le haut, aussi bien au niveau de la technique que de la personne.

En effet, en plus d’un enseignement technique, il y a aussi tout le reste, la philosophie, l’écoute du corps et du cœur. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’ai créé Urban Casino et où je suis très souvent accompagné par de belles personnes… ;-)
Enfin, mon sens créatif et l’amour de l’art, je l’exerce aussi au travers de la musique où je peux donner des cours de piano et d’écriture musicale, mais aussi et surtout en tant que photographeD’ailleurs beaucoup de personnes me connaissent avant tout grâce à mes clichés, où je cherche à capter une émotion, un moment particulier.

Comme disait Georges Robenbach, « Les yeux sont lesfenêtres de l’âme. »

D’ailleurs, plupart des clichés que vous pouvez voir sur SauceCubaine ou sur celui des Sals’Heroes sont de moi. Si cela vous intéresse, vous pouvez voir un peu plus de mon travail dans ce domaine sur le site

http://www.florent-dejardin.fr

Je vous dis à très bientôt et n’oubliez pas le plus important : persévérez, prenez du plaisir et donnez en à l’autre, soyez dans la bienveillance. ;-)

Flo.